L'inquiétudesur son devenir complète aussitôt le tableau du malade, et à quel prix.
L'altération de l'image corporelle constitue un autre facteur majeur de souffrance. Cette altération conditionne les rapports avec les autres : l'être modifié se replie sur lui-même.
L'enfant s'éloigne du groupe social dès qu'il présente une particularité, même non physique (parler une autre langue, venir d'un autre pays)...
Cette altération de l'image corporelle, associée à l'incapacité progressive de prendre soin de soi-même, entraîne une humiliation profonde de la personne aidée : avoir besoin de quelqu'un pour se
laver, pour s'habiller, pour manger, pour aller aux toilettes sont autant de signes de dépendance, souffrance humiliante.
Ainsi, à la douleur physique, à la difficulté de vivre les différentes diminutions entraînées par la maladie, se surajoute la douleur morale de la dépression qui nie la valeur de l'être : que
suis'je ? est-ce que tout celà n'est pas une preuve que je ne vaux rien ? Cette souffrance morale de la dépression est quasi constante et sous-estimée par les soignants.
Par Marie
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L'altération de son corps, les odeurs désagréables, les plaies sont repoussantes pour vous, même si l'espérience professionnelle, la compassion et la
délicatesse s'évertuent à diminuer cette repulsion. La Personne aidée ressent cette répulsion et s'exclut de plus en plus du monde des vivents.
cette exclusion se manifeste aussi par la famille qui a peur du malade, de l'image péjorative qu'il donne de la nature humaine (et donc de sa propre image), qui ne sait que dire, qui a peur de
parler des vrais problèmes (la mort, la vie, ce qui se passera après la disparition du malade). Bien entendu, existe aussi une exclusion du milieu professionnel et social.
Par Marie
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Percevoir les besoins du malade. Les 14 besoins fondamentaux selon Virginia Handerson pour un ête humain et qu'un soignant doit prendre en compte lors des soins ou aide pour un malade.
1 - Respirer.
2 - Boire et manger .
3 - Eliminer .(urines et selles).
4 - Se mouvoir, conserver une bonne posture et maintenir une circulation sanguine adéquate .
5 - Dormir, se reposer .
6 - Se vêtir, et se devêtir .
7 - Maintenir la température du corps dans les limites normales .
8 - Etre propre, soigné et protéger ses téguments .
9 - Eviter les dangers (maintenir son intégrité physique et mentale .
10 - Communiquer avec ses semblables et : s'Epanouir comme un être humain , assumer sa sexualité
11 - Agir selon ses croyances et ses valeurs .
12 - S'occuper en vue de se réaliser (et conserver l'estime de soi).
13 - Se recréer (se divertir).
14 - Apprendre.
Par Marie
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Une bonne Ecoute établit la confiance et apaise les tensions
Une bonne communication dans l'équipe permet un travail de qualité
Chaque personne a sa place et sa présence est nécessaire
Une ambiance seraine est bénéfique à tout le monde
PRENONS LE TEMPS D'ECOUTER, CE SERA DU TEMPS GAGNE
Par Marie
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L'importance du respect et de l'écoute en situation.
- Frapper avant d'entrer
- Se présenter, saluer la personne, prendre de ses nouvelles et dire la raison de la visite
- si problème, dire qu'on va le transmettre, laisser la porte ouverte au dialogue pendant le temps de travail, instaurer un climat de confiance
- Trnasmettre les messages
- Au prochain passage, prendre des nouvelles du suivi
- Faire confiance à l'équipe, se rappeler mutuellement les points importants, ne pas juger, s'encourager, s'entraider
- Parler en équipe des situations lourdes, partager ses émotions pour être plus fort, faire un meilleur travail et se Protéger.
Par Marie
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Au siècle dernier, la mort était au coeur de la vie. "On murmurait autour des mourants, mais on vivait autour d'eux sa vie de tous les jours"
Aujourd'hui, 70% des Français meurent à l'hôpital, alors que leur souhait est de mourir à domicile. A l'hôpital, "la lumière aussi sera blanche et crue, des bribes de mots techniques parviendront
à nos oreilles, furtivement, de temps en temps, on nous donnera un " ça va mieux" alors que nous sentirons bien que "ça s'en va".
La législation a permis de progresser dans la mise en place des soins palliatifs en France.
loi du 09/06/1999 :
- "toute personne malade dont l'état le requiert a le droit d'accéder à des soins palliatifs et à un accompagnement "
- "Les soins palliatifs sont des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent à soulager la douleur, à apaiser la souffrance
psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade et à soutenir son entourage".
Par Marie
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- Refus de l'obstination déraisonnable et de la possibilité d'arrêter ou de ne pas entreprendre des soins futiles tout en assurant la qualité de vie du
malade.
- affirmation claire du droit pour TOUT malade de l'abstention ou l'arrêt de tout traitement (y compris si celà risque d'entraîner sa mort) tout en lui garantissant l'accès à des soins palliatifs
jusqu'à sa mort.
- affirmation législative des soins palliatifs aussi bien dans les établissements hospitaliers que dans les EPAHD.
Loi votée à l'unanimité suite à la mission parlementaire de M.Jean Léonetti.
Par Marie
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"
Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir "
Continuer de soigner malgré tout, maintenir la personne en vie bien qu'il n'y ait pas de possibilité de vie sans assistance, ni d'espoir à l'horizon.
- pourquoi, quels sont les enjeux ?
- quelles sont les valeurs qui induisent cette voonté ?
- quel est le but de la médecine, la durée de la vie, ou la meilleure qualité de la vie pour la personne malade ?
- quelle est l'importance pour l'entourage ?
- qui va faire le choix ?
Réponse légale : la loi Léonetti du 23/04/2005.
Qu'en pensez-vous ?
Par Marie
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Les soins palliatifs servent à soulager et accompagner le malade que l'on ne peut pas guerir, ne pas confondre avec l'euthanasie qui signifie provoquer le
décès pour mettre fin à une souffrance jugée insupportable.
- insupportable pour qui ?
- qui juge l'intensité de la souffrance ?
- qui décide ?
- qui fait le geste, est-ce le même que celui qui décide ?
- qui en porte le poids ensuite ? culpabilité ?
Par Marie
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